Cherté de la vie chaque gouvernant doit gérer

Cherté de la vie chaque gouvernant doit gérer

La cherté de la vie est certes un problème mondial. Mais chaque gouvernement doit gérer sa patate chaude. Et là, comme devant Dieu, le salut est individuel. Les gouvernants doivent surtout dire la vérité aux consommateurs.

Abidjan, le 24-2-22 (crocinfos.net) À Barthelemy Zouzoua Inabo: La cherté de la vie est certes un problème mondial. Mais chaque gouvernement doit gérer sa patate chaude. Et là, comme devant Dieu, le salut est individuel. Les gouvernants doivent surtout dire la vérité aux consommateurs.

La vérité des faits, certains produits de grande consommation ont connu des hausses de prix sur le marché. Il s’agit en particulier de l’huile de table (de 10%), des dérivés de l’huile évidement, dans la même proportion ou presque. C’est le cas des savons, les boites de conserve, les aromates, les bouillons de cuisine…
Autre vérité, l’approvisionnement du marché national est sous tension: des deux principales usines de production d’huile en Côte d’Ivoire, l’une est en panne depuis six mois au moins et doit faire des investissements lourds pour faire tourner les machines. Reste une seule qui porte toute la pression. Cette dernière a même réduit ses exportations, à la demande du gouvernement pour favoriser le marché national.
À côté de ces deux majors, une petite unité de production montée par des nationaux, fait son de chemin. Elle produit environ 300 tonnes/j mais elle est liée par des contrats à l’extérieur, notamment au Sénégal. Autre vérité, l’approvisionnement en bétail est perturbé par les troubles dans les pays voisins.

Le consommateur lui, ne se pose pas toutes ces questions. Il cherche les points de vente supportables par sa bourse, pour se nourrir. Le gouvernement ne nie pas les faits. Ton Camarade lui-même, reconnaît les tensions sur le marché. Et un spécialiste assure « Les hausses de prix sont vraiment liés au cours mondial ».

Maintenant quelles solutions préconiser pour contenir les envolées incontrôlées des prix sur le marché? Au delà des discours, du concret. Et surtout, à court terme. Tout l’enjeu est là.

Le Blanc de la Mé est finalement obligé de monter au créneau. Il va rencontrer ce jeudi 24 février 2022, dans l’après-midi, successivement, les associations des consommateurs, les associations des femmes du vivrier et l’association des transporteurs.
Quelqu’un a dit « l’argent de Blanc, on ne mange pas ça cadeau »!

Une bonne nouvelle, dans la grisaille, la fixation par le gouvernement du prix de la poche de sang dans le public et dans le privé à 3000 F. « C’est une bonne décision dans la mesure où la différence de prix entre le public et le privé alimentait également la surenchère et le trafic.
La plus grande décision, c’est l’augmentation du budget du CNTS qui lui permettra d’être plus opérationnel.». a Réaction d’une ONG qui milite pour l’accessibilité du sang à toutes les couches et toutes les bourses.

Bon, je dois bouquiner. Je prépare un panel sur les alternatives pour une paix durable dans le Sahel, à l’initiative de la Fondation ROXA Luxembourg. Webinaire prévu ce jeudi 24 février 2022 de 14 h à 16 h. Si les questions de Démocratie, de sécurité, de justice et de paix t’intéressent, tu es le bienvenu…

La chronique de Fernand Dédeh

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