[Entretien des infrastructures sportives après la CAN 2023] Le DG de l’ONS Gbané Ousmane rassure les Ivoiriens

[Entretien des infrastructures sportives après la CAN 2023] Le DG de l’ONS Gbané Ousmane rassure les Ivoiriens

Ebimpé, 27-06-2024 (Crocinfos.net) Le directeur général de l’Office national des sports, Gbané Ousmane était face à la presse ce jeudi 27 juin 2024, au Stade Olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé. Accompagné par les représentants du Bureau National d’Études Techniques et de Développement (BNETD) et du ministre délégué des sports et du cadre de vie, il a fait le point des infrastructures sportives du pays quelques mois après l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023 par la Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février dernier.

Ce moment de convivialité, d’échanges et d’informations a permis au DG de l’Ons de rassurer l’opinion nationale et internationale quant à l’entretien et au bon fonctionnement des différentes installations sportives héritées de la CAN de l’hospitalité. Notre conférencier du jour a, en effet, axé sa communication sur 4 points essentiels que sont la présentation du patrimoine de la CAN 2023, l’état des lieux de l’héritage de la CAN 2023, la présentation des défis dans la gestion des infrastructures sportives et les perspectives.

Le directeur général de l’Office national des sports, Gbané Ousmane lors de sa brillante intervention

Pour ce qui concerne l’état des lieux des infrastructures de la CAN 2023, M. Gbané a souligné que la Côte d’Ivoire compte désormais 6 principaux stades, 24 terrains d’entraînement, 3 cités Can et 1 hôtel Can. Et à l’en croire, 100 jours après l’organisation de la CAN 2023, ces infrastructures dont le coup global est estimé à plus de 500 milliards de Fcfa, sont toutes fonctionnelles. « A ce jour, les principaux stades ultramodernes du pays sont tous homologués pour recevoir les compétitions de la CAF et de la FIFA. Les différentes infrastructures sont totalement fonctionnelles et reçoivent les activités et des compétitions pour ce qui concerne les stades et terrains d’entraînement. Les infrastructures d’hébergement elles aussi sont totalement fonctionnelles même si actuellement elles ne sont pas toutes exploitées avec l’ensemble des commodités dans certains cas », a-t-il expliqué.

Le directeur général de l’Office national des sports a aussi indiqué que la maintenance ainsi que l’entretien de ces infrastructures est assurés par des entreprises locales accompagnées par des multinationales qui ont contribué à leur construction. Le tout suivi et contrôlé par l’Ons et le bureau d’études techniques et de développement.

« Les activités qui ont cours actuellement sur nos installations sont principalement des activités sportives, religieuses, culturelles et politiques. Le tout étant de faire en sorte que l’intégrité de nos pelouses soit maintenue », a-t-il révélé aux hommes des médias et d’ajouter que « par semaine se sont des milliers d’ivoiriens et de personnes étrangères qui visitent nos infrastructures sportives héritées de la CAN 2023 ».

Pour ce qui concerne les défis de la gestion du patrimoine de la CAN 2023, M. Gbané a souligné qu’ils se déclinent en trois principaux points que sont le développement des compétences locales dans différents métiers en rapport avec l’entretien des infrastructures et des pelouses ; l’assurance d’une exploitation rentable des différentes infrastructures afin de mobiliser des ressources additionnelles ; l’assurance de la maintenance et l’entretien des infrastructures sportives et d’hébergement ; et la recherche des alternatives pour la maîtrise du niveau de consommation en eau et en électricité des différentes infrastructures.

Par ailleurs, le DG de l’ONS a affirmé que les perspectives sont bonnes. Parce qu’elles vont permettre, dira-t-il, de mettre sous gérance, sous la supervision du CNP PPP les infrastructures d’hébergement de la CAN ; de signer des conventions de gestion des stades d’entrainements avec les établissements et différentes structures ; de réaliser une offensive commerciale a l’étranger pour vendre les infrastructures ; d’organiser des journées portes ouvertes pour promouvoir les services existants dans les infrastructures ; d’organiser un camp/colonie de vacances afin de rendre accessible les infrastructures aux plus jeunes ; et enfin d’optimiser la valeur des espaces publicitaires des infrastructures.

A l’issue de la présente conférence de presse, faut-il le noter, une visite guidée a permis aux journalistes de constater de visu la qualité des installations du stade Olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé.

Georges Kouamé

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