La Côte d’Ivoire, telle que nous l’aimons (La chronique de Fernand Dédeh)

La Côte d’Ivoire, telle que nous l’aimons (La chronique de Fernand Dédeh)

Barthelemy Zouzoua Inabo: La Côte d’Ivoire, telle que nous l’aimons et que nous la rêvons! Conviviale, chaleureuse, chatoyante, chaleureuse, solidaire, fraternelle, et dynamique…

Ce mois de décembre aura donné un aperçu de ce que ce pays, notre pays peut, et doit être. Si nous le voulons, ensemble.

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Ce geste qui traduit l’amour entre nous

D’abord, cette masse numérique, sans visage et sans nom, qui mobilise, prend de court les autorités et acteurs du football et redonne des couleurs au derby, Africa-Asec. Le stade Houphouët-Boigny a retrouvé à l’occasion, son ambiance d’antan, son public. Des hommes et des femmes qui avaient oublié le chemin de la cuvette du Plateau, ont redécouvert la passion qui sommeillait en eux. Longtemps, que le choc des locomotives du football ivoirien avait drainé tant de monde, dégagé tant d’énergie. C’était beau à voir…

‘’Ce mois de décembre aura donné un aperçu de ce que ce pays, notre pays peut, et doit être. Si nous le voulons, ensemble.’’

Au-delà du résultat du match, c’est la capacité de mobilisation des réseaux sociaux, qui est à noter. Les réseaux sociaux et globalement, la presse ont montré une troisième voie à la Côte d’Ivoire. Entre le partage manichéen et figé de l’espace national entre pouvoir et opposition, les réseaux sociaux offrent une alternative de contrôle citoyen et de rempart contre les extrémismes.
Les internautes l’auront sûrement noté: s’ils utilisent l’outil internet à bon escient, de façon citoyenne, donc avec civisme, mesure et responsabilité, ils peuvent changer la donne sociale et même politique dans le pays. Ils peuvent obliger les hommes politiques à entrer dans le tunnel de la réconciliation, de la démocratie, à adapter leurs discours et comportements, à promouvoir la bonne gouvernance et la liberté.

La Côte d’Ivoire, telle que nous l’aimons: ce défilé ininterrompu de journalistes, d’amis et connaissances au bunker, chez moi, pour manifester leur compassion, leur soutien, leur fraternité à l’égard d’un collègue, d’un confrère, d’un collègue, d’un frère, cloué par un accident malheureux.

Je regarde et je salue cet esprit, cette spontanéité, cette sollicitude. Des valeurs qui sont en fait dans l’ADN des Ivoiriens. Dans nos villages, le malheur de l’un est celui de l’autre. Comme le bonheur d’un fils du village est considéré comme la bénédiction du village entier.

‘’La Côte d’Ivoire, telle que nous l’aimons: ce défilé ininterrompu de journalistes, d’amis et connaissances au bunker, chez moi, pour manifester leur compassion, leur soutien, leur fraternité à l’égard d’un collègue, d’un confrère, d’un collègue, d’un frère, cloué par un accident malheureux.’’

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Les journalistes sont allés réconforter leur confrère

La vie trépidante dans les grandes agglomérations, les petits intérêts et calculs politiques tendent à voiler ces partages des joies ou des peines entre les citoyens. Je le répète toujours, ce pays-nôtre à les ressorts pour se projeter dans le futur. Les obstacles sur le parcours du développement donc de la paix, sont comme des haies: il faut juste savoir les sauter avec la détermination et l’esprit de gagneur du sportif.

La Côte d’Ivoire, telle que nous l’aimons: le développement des infrastructures. Ton camarade va inaugurer l’échangeur de l’amitié Ivoiro-japonaise, au carrefour de la Solibra à Treichville, ce lundi 16 décembre 2019. Ton camarade n’est pas que ADO-goudron et ADO-ponts. Il est aussi ADO-Rond-points. Après Treichville, il est prévu des ronds-points à Cocody, notamment à l’école de police et au carrefour de la Palmeraie. Il fait sa part dans la construction et le développement du pays. Il faut avoir l’honnêteté de le reconnaître. Et souhaiter que les échangeurs voyagent aussi à l’intérieur du pays…

La Côte d’Ivoire que je n’aime pas par contre: celle des violeurs et des psychopathes. J’apprends avec consternation, le viol d’une jeune fille de 17 ans, élève au collège municipal de Gboguhé, dans la sous-Préfecture de Daloa… J’essaie de collecter les informations nécessaires et suffisantes. Si cela est avéré, le nouveau code pénal ivoirien a un champ d’application. Sans quartier!!!

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