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Le ministre, gouverneur ne fera pas marche arrière…Par Fernand Dédeh

A titre d'illustration

Abidjan, Côte d’Ivoire, le 25-2-2024 (crocinfos.net)—À Barthelemy Zouzoua Inabo: Le district autonome d’Abidjan, formel. « On ne peut pas faire des omelettes sans casser les œufs ». La CEDEAO dans la realpolitik. Les sanctions contre le Niger levées. Football, le Racing club de Yopougon domine la ligue1.

Ma natte a vibré ce samedi 24 février 2024. « Les totaux globaux », dans ce que les jeunes appellent mon « lalé ». LE Com’Zone de Koumassi tenait à lever les équivoques sur les démolitions entreprises dans le district autonome d’Abidjan.

D’emblée, il rassure que les actions entrent dans le strict cadre de ses prérogatives et participent à la fois à protéger les citoyens et à embellir la capitale économique. « Pour ce qui concerne le quartier GESCO de Yopougon, des concertations ont bien eu lieu, la mairie et le district ont mis en place un comité bipartite, les chefs de quartiers et les jeunes ont été associés pour sensibiliser les personnes concernées par le déguerpissement », dit-il.

‘’Les opérations de libération des zones à risques et des emprises illégalement occupées vont se poursuivre.’’

Après la vague d’indignation soulevée par l’opération, les députés de la commune de Yopougon ont rencontré le patron du district pour une séance d’explication. « On ne peut pas rester les bras croisés. On ne peut pas regarder mourir, chaque année, les personnes en saison des pluies. On ne peut faire la politique tout le temps. Nous avons la responsabilité de protéger les populations », clame le nouveau patron d’Abidjan.

Pour ce qui est de l’école privée démolie, il affirme que le fondateur a bien reçu des mises en demeure pour quitter l’emprise de l’autoroute. « Contrairement à ce qu’il dit dans son communiqué, son site principal existe bel et bien. C’est l’annexe de l’école, de trois salles recevant 150 élèves, qui a été démolie », précise-t-il.

La mairie de Yopougon n’a pas la même appréciation des réalités du terrain. « Les équipes du district ne sont jamais venues aux réunions du comité bipartite », selon les proches du maire. Ils déclarent avoir été mis devant les faits accomplis. « Il faut laisser les gens de la mairie de Yopougon. Ils sont dans une autre gamme », réplique le Com’Zone de Koumassi.

Les opérations de libération des zones à risques et des emprises illégalement occupées vont se poursuivre. Un conseil de néophyte : réunir autour du ministre-Gouverneur du district autonome d’Abidjan, toutes les autorités impliquées, notamment, le ministère de l’Assainissement, le ministère de la Sécurité, le ministère de la Solidarité, le ministère de l’Éducation nationale et l’ensemble des maires d’Abidjan pour une mise à niveau générale. De sorte que chaque partie soit largement informée. Pour éviter ainsi les mauvaises humeurs.

Le temps des mauvaises humeurs semble révolu entre la CEDEAO et le Niger. L’organisation sous-régionale a échoué à faire plier Niamey. Toutes les menaces proférées après le coup d’État se sont écrasées contre la carapace des militaires. Toutes les sanctions économiques et financières contre le Niger ont été levées pour des raisons humanitaires. Les chefs d’État de la CEDEAO ont réclamé la libération immédiate du président Mohamed Bazoum.

La vie devenait infernale au Niger, selon certains opérateurs économiques. Toutefois, Niamey a rejoint Bamako et Ouagadougou dans l’Alliance des pays du Sahel (AES), choisissant la rupture avec la CEDEAO.

Après la CAN, maintenons la flamme de la mobilisation. Le temps que la FIF trouve un accord avec le ministère des Sports pour l’utilisation des stades hérités de la CAN.  La RCA tient la tête du peloton.

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