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C R O C I N F O S

Analyse de la défaite des Éléphants, le regard de BAS

Analyse de la défaite des Éléphants, le regard de BAS

Bamba Alex Souleymane dit BAS

Bamba Alex Souleymane, journaliste émérite, analyse avec profondeur la défaite des Éléphants lors de la CAN 2025. Il propose des conseils et rassure, tout en soulignant les leçons à tirer pour l'avenir du football ivoirien.

Par Bamba Alex Souleymane (BAS)

Les supportrs peuvent compter toujours sur les Eléphants et ne pas jeter l'eau de bain avec le bébé.

PAR LA PORTE DE L'HONNEUR...         L'équipe de football de Côte d'Ivoire, les Éléphants, sont tombés les armes à la main, à l'occasion des1/4 de finales de coupe d'Afrique des Nations qui a pour théâtre, l'empire chérifien, le Maroc.

Les Éléphants de Côte d'Ivoire y étrennaient, leur titre de champion d'Afrique acquis à domicile, en février 2024.

Dans cette opposition, Éléphants contre les Pharaons d'Égypte, tous les préjugés et présupposés ont été passés au crible.

Les choix tactiques du coach ivoirien sont passés sous les fourches caudines des bretteurs et autres cassandres. La passion extrême n'y culmine pas avec la mesure.

Bref, sur le rectangle vert, 22 joueurs représentants deux grandes nations de football, croisaient le fer. Les "pharaons"(?), pour une fois, étaient craintifs. Et pour cause, les prestations des Éléphants étaient à la hauteur des matches de haut niveau, joués et labélisés ailleurs.

La "team Ivoire" elle, savait qu'elle était attendue. Au "box office", ses joueurs avaient séduit par leur football pur et débarrassé de toutes aspérités.

Après avoir laminé le Burkina ramené à ses chères études, le temps d'offrir au monde de nouvelles sensations sur le Gazon vert, était arrivé.

Les choix tactiques du coach ivoirien sont passés sous les fourches caudines des bretteurs et autres cassandres. La passion extrême n'y culmine pas avec la mesure.

Nos Pachydermes, de façon ingénue, vinrent-ils, la fleur au fusil là où, ils étaient attendus baïonnette aux canons, par les vieux briscards du bord du Nil.

L'opposition dépassait le simple cadre d'un match de football. L'ÉGYPTE d'aujourd'hui, via le football, jouait pour sa cohésion et la recherche de la grandeur qui fut la sienne puisque, il fut jadis (et le reste pour l'histoire), le berceau de la civilisation. Voire de l'humanité. Donc !!!

Nos Pachydermes, de façon ingénue, vinrent-ils,la fleur au fusil là où, ils étaient attendus baïonnette aux canons, par les vieux briscards du bord du Nil.

Oui, on pourra spéculer. Oui, on pourra remettre en cause des choix tactiques. Oui, oui... Certes, l'entraineur officiel, FAÉ(faé),pouvait être remplacé par une flopée. Seulement voilà. Le football n'est pas une science exacte. Nul ne pouvant présager de l'issue d'un match.

Bref, et pourtant, quel rencontre héroïque! Jusqu'au bout du suspense !insoutenable !


Un match redouté par l'Égypte pour une fois.

Un match héroïque des jeunes Éléphants qui, pour le coup, ont fait sensation et éblouis les afficionados du football.

Ils ont séduits. Ils sont tombés comme un bébé dont, le futur se conjugue avec se relever, marcher, faire des enfants et...les voir comme hier, tituber, tomber et se relever comme le furent-ils, eux aussi.

Nous repartirons à l'abordage lors de la coupe du monde aux États-Unis, avec des arguments plus affûtés et plus solides. Tout échec, est un début d'espoir. Avec Dieu, Rien n'est jamais fini. L'espoir y règne en permanence.

Ainsi va la vie. Le monde aussi. Foin des critiques. Fae n'a pas la science infuse.

Les supporters des Eléphants toujours confiants.


Il doit tirer les enseignements qui résultent de cette confrontation où, L'Égypte craintive et apeurée, a joué les "contres" après avoir installé des "tabourets" dans les couloirs pour empêcher les redoutables YannAmad, Gislain et le brillantissime Guela Doué, de s'illustrer et de les crucifier. S'en est suivi un récital du jeune soliste et tambour major, chris INAO, la révélation du tournoi.

De nombreuses leçons sont à tirer de notre participation à cette Can 2025 au Maroc, sous "dominium" de la dynastie des Allaouites, incarnée par le Roi Mohamed 6.

Nb: je reviendrai spécifiquement sur les prestations de Kossonou et le goal keeper Fofana, potentiels fautifs de cette contre-performance, au cours de ce duel qui a tenu en haleine, le monde du Football. Les Éléphants sont sortis la tête haute. Nous repartirons à l'abordage lors de la coupe du monde aux États-Unis, avec des arguments plus affûtés et plus solides. Tout échec, est un début d'espoir. Avec Dieu, Rien n'est jamais fini. L'espoir y règne en permanence.