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La mort par empoisonnement d’un professeur de français, survenue dans des circonstances liées à une boisson, doit appeler chacun à la vigilance dans ses relations avec son entourage, notamment lors des retrouvailles.
Duékoué, le 18 mai 2026 (crocinfos.net) – Deux ans à peine après le décès d’un maçon dans des circonstances similaires, un enseignant de Lettres modernes a trouvé la mort le 14 mai 2026 à Duékoué, dans la région du Guémon (District autonome des Montagnes), à la suite d’un empoisonnement présumé lié à une boisson.
De la joie à la tristesse
Selon des sources proches du dossier, ce jour-là, ressentant le besoin de se distraire comme à l’accoutumée, M. Ouattara a partagé un moment autour d’un verre avec des personnes de son entourage. Une situation qui, malheureusement, a tourné de manière inhabituelle : le sieur Ouattara s’est rapidement plaint de violentes douleurs abdominales.
Une distraction en compagnie des enseignants
Selon plusieurs sources recoupées, les faits se seraient produits dans la soirée du vendredi 14 mai 2026, lors d’une partie de boisson entre amis, dans une ambiance détendue et conviviale. Les participants échangeaient autour de plusieurs sujets, notamment l’actualité syndicale et mutualiste.
L’absence soudaine de la victime, un moment clé des faits
À en croire des informations recueillies çà et là, l’enseignant aurait quitté la table pendant quelques instants avant de revenir poursuivre la soirée avec ses compagnons. Rien d’anormal n’aurait été constaté sur le moment.
Mais quelque temps plus tard, alors que chacun s’apprêtait à regagner son domicile, le professeur aurait commencé à ressentir de violentes douleurs à l’estomac et à la poitrine, suivies de vomissements et d’un important malaise, lui faisant rapidement perdre ses forces sous les regards inquiets de ses amis, parmi lesquels se serait trouvé son supposé « rival » de la soirée.
La thèse de l’empoisonnement évoquée par un tradi-praticien
Toujours selon nos sources, un tradi-praticien réputé de Bagohouo aurait évoqué la piste d’un empoisonnement concernant l’enseignant.
Le corps transféré à la morgue du CHR de Duékoué
Face à la gravité de son état de santé, le disciple de Molière a d’abord été conduit en urgence au Centre de Santé Urbain (CSU) de Bagohouo. Malgré la prise en charge, l’état de l’éminent homme de lettres se serait fortement dégradé.
Ainsi, sous les yeux impuissants des personnes présentes, M. Ange a rendu l’âme. Son corps a ensuite été transféré à la morgue du Centre Hospitalier Régional (CHR) de Duékoué.
Appel général à la prudence
À peine deux ans après l’empoisonnement d’un jeune maçon au quartier Antenne de Duékoué, dans des circonstances impliquant ses « bons vieux pères » autour d’un moment de convivialité, un autre cas, et non des moindres, vient de se produire à Bagohouo, impliquant un individu qui serait également de l’entourage de la victime.
Ce nouveau drame endeuille prématurément la famille biologique du défunt, ainsi que l’ensemble du corps enseignant de la Direction régionale de l’Éducation nationale et de l’Enseignement technique (DRENAET) de Duékoué, sans oublier la grande famille littéraire.
Ces faits tragiques constituent un appel pressant à la prudence dans les actes de la vie quotidienne, notamment dans les rapports sociaux et les moments de convivialité.
Lainé GONKANOU, Correspondant Régional