À titre d'illustration
Le Congrès extraordinaire de l’UNJCI, prévu le 25 février 2026, soulève des questions juridiques cruciales. Selon Robert Krassault, des contradictions statutaire rendent cette assemblée contestable. Le « Collectif pour le respect des textes » doit se mobiliser.
Par KONE SERIBA
Le Congrès est l'organe suprême de toute association, qu’elle soit politique ou de la société civile, et ce principe s’applique pleinement en Côte d’Ivoire, conformément à la Loi n°60-315 du 21 septembre 1960. Cette souveraineté du Congrès doit être préservée et respectée, en particulier lorsqu'il s'agit de questions juridiques fondamentales qui touchent à sa régularité. La convocation du Congrès extraordinaire (CE) de l’UNJCI, prévue le mercredi 25 février 2026 à 9 heures à la Maison de la Presse d’Abidjan, soulève d’importantes interrogations. Robert Krassault, 2e Vice-Président de la MPA, met en lumière une contradiction flagrante entre les Statuts et le Règlement intérieur 2019–2022, qui pourrait invalider cette assemblée.
Face à cette situation, il est impératif que les militants de chaque candidat se mobilisent pour faire entendre leur voix. Le « Collectif pour le respect des textes de l’UNJCI » doit prendre la tête de cette mobilisation, pour rappeler que le respect des textes fondateurs de l’organisation est non négociable.
Face à cette situation, il est impératif que les militants de chaque candidat se mobilisent pour faire entendre leur voix. Le « Collectif pour le respect des textes de l’UNJCI » doit prendre la tête de cette mobilisation, pour rappeler que le respect des textes fondateurs de l’organisation est non négociable. Ce collectif, porté par les porte-paroles Etienne Narcisse Atta (L’Héritage), Jérôme N’Dri (Le Nouveau Réveil) et Fulbert Koffi (L’Infodrome), doit galvaniser ses membres à participer activement au Congrès.
L’heure est grave, car le mandat du président sortant, Jean Claude Coulibaly, prend fin le jeudi 26 février. Si ce Congrès extraordinaire est perçu comme un « piège », il est temps de démêler cette situation en restant fidèle aux textes et en agissant ensemble. La mobilisation est la clé de la défense de la souveraineté de ce Congrès.