La colonelle des Affaires maritimes, Baehoulou Agathe, apporte un soutien psychologique aux victimes du conflit meurtrier entre jeunes à Bagohouo
Les mains chargées de dons en nature et en numéraire, la colonelle des Affaires maritimes Baehoulou Agathe a apporté son soutien aux victimes des violents affrontements entre jeunes autochtones et allogènes à Bagohouo, dans le département de Duékoué.
Bagohouo, le 16 mars 2026 (crocinfos.net) – Moins d’un mois après les affrontements meurtriers survenus le samedi 21 février 2026 entre des jeunes issus des communautés allogènes et autochtones à Bagohouo, la colonelle des Affaires maritimes Baehoulou Agathe s’y est rendue pour apporter un soutien humanitaire significatif aux populations.
Le soutien humanitaire significatif de la colonelle des Affaires maritimes aux populations
À Bagohouo, d’où elle est originaire, la colonelle des Affaires maritimes, par ailleurs présidente du Réseau des femmes actives du District des Montagnes, est venue avec sa délégation les bras chargés de dons divers. Ainsi, aux différentes populations, elle a offert des dons en nature, composés de plusieurs tonnes de pâtes alimentaires, ainsi que des dons en numéraire, par le biais du sous-préfet de Bagohouo, Marius Foulé Bénibégo Kouamé.
Le déroulé de la visite humanitaire de la colonelle Baehoulou Agathe
Au domicile du chef du village de Bagohouo et chef de canton, la forte délégation qu’elle conduisait a rendu compte de son périple, des différentes rencontres qu’elle a eues avec les jeunes, la famille endeuillée et la communauté malienne, avant de se rendre chez le sous-préfet pour présenter ses dons.
La date de l’inhumation du jeune décédé suite aux affrontements à Bagohouo
Selon des sources proches de sa famille, le jeune Guéré Ballié Jocelyn, qui serait à l’origine de l’immobilisation de la moto appartenant à un jeune Malien, a ensuite été violemment battu à l’aide de morceaux de bois par ses adversaires avant de succomber à ses blessures le dimanche 22 février 2026, à l’hôpital de Nidrou. Il sera inhumé le samedi 21 mars 2026.
Cette mort a été condamnée par l’ensemble des cadres du Guémon, ainsi que par des responsables politiques et humanitaires, qui appellent à la retenue et exigent l’application du droit pour soulager toutes les victimes de cette violence.
Lainé GONKANOU, Correspondant régional