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[Bouaké / Café littéraire] La résilience au cœur d’un roman porté par une journaliste ivoirienne

[Bouaké / Café littéraire] La résilience au cœur d’un roman porté par une journaliste ivoirienne

Marie-Laure N’Goran a mis en lumière la résilience féminine et la force du récit, réunissant autorités, jeunes et acteurs culturels autour d’un message d’espoir.

À Bouaké, un Café littéraire consacré au roman de Marie-Laure N’Goran a mis en lumière la résilience féminine et la force du récit, réunissant autorités, jeunes et acteurs culturels autour d’un message d’espoir.

BOUAKE (Côte d’Ivoire), 27 juin 2026 (crocinfos)---Le Centre culturel Jacques Aka de Bouaké a accueilli, vendredi 26 juin 2026, un Café littéraire consacré au roman « Le combat d’une héroïne, et si c’était une histoire vraie… » de la journaliste Marie-Laure N’Goran, présidente de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI). Organisé par l’International Christian Students Fellowship (ICSF), l’événement a réuni autorités locales, acteurs culturels, lecteurs et jeunes autour d’un message central : transformer l’adversité en espoir.

À l’ouverture, la salle affichait une fréquentation modérée avant de se remplir progressivement, sous l’attention soutenue du public. Les ouvrages de 91 pages, exposés sur des étagères, ont suscité l’intérêt des participants. Le troisième adjoint au maire de Bouaké, Silué Pekabila, a salué une initiative jugée structurante pour la jeunesse, appelant les jeunes à croire en leur potentiel et à porter leurs projets avec constance.

Au centre des échanges, le personnage d’Orée, héroïne du roman, a cristallisé les discussions. Orpheline confrontée à de multiples traumatismes, elle parvient, dans la fiction, à devenir avocate. L’auteure, également présentatrice du journal télévisé de 20 heures à la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), a expliqué avoir voulu conjuguer expérience journalistique et écriture romanesque afin de produire un récit crédible et universel.

Elle a insisté sur la portée sociale de la littérature, qu’elle définit comme un instrument de résilience et non d’évasion, mais de reconstruction face aux épreuves.

La directrice régionale de la Culture et de la Francophonie, Bagayoko Maïmouna, a pour sa part salué une initiative contribuant à l’émulation des jeunes et au renforcement de leur engagement.

La séance s’est achevée par une dédicace de l’ouvrage. Pour plusieurs participants, ce Café littéraire aura constitué un espace de transmission, où la littérature apparaît comme un levier de transformation personnelle et collective.


François M’BRA II, Correspondant région de Gbêkê