Coulibaly Brahima en tenu traditionnelle faisant parler son coeur
Coulibaly Brahima, Directeur de la communication, combine modernité et tradition en soutenant des familles en difficulté à Sèhèlè, son village paternel dans le nord de la Côte d’Ivoire. À travers son geste de solidarité, il incarne la fraternité et l’ouverture d’esprit.
Abidjan (Côte d’Ivoire), le 6 avril 2026 (crocinfos)---Les jours pairs, il arbore le costume-cravate, sillonnant Abidjan et répondant aux exigences de sa fonction en tant que Directeur de la communication de la Première Dame de Côte d’Ivoire. Les jours impairs, il se transforme en digne représentant de la culture Senoufo, revêtant l'apparat traditionnel du poro, un cérémonial spirituel. Il porte alors un cache-sexe, le reste de son corps étant nu, orné de gris. Lui, c’est Coulibaly Brahima, un homme à l’identité double, un pied dans le modernisme et l’autre profondément ancré dans la tradition.
Il prône une ouverture d’esprit qui transcende les différences religieuses. Que l’on soit chrétien, musulman ou adepte d’autres convictions, sa démarche reste la même : celle de tendre la main à ceux qui en ont besoin.
Malgré sa pratique animiste, qui pourrait sembler déconnectée des croyances monothéistes dominantes, Brahima incarne une philosophie du partage et de la fraternité. Il prône une ouverture d’esprit qui transcende les différences religieuses. Que l’on soit chrétien, musulman ou adepte d’autres convictions, sa démarche reste la même : celle de tendre la main à ceux qui en ont besoin. Un exemple frappant de son engagement humanitaire a eu lieu le samedi 4 avril 2026, lorsqu’il a généreusement distribué des sacs de riz et de l’argent à une cinquantaine de familles en difficulté, membres de l’Église Baptiste Évangélique des Bénédictions Éternelles du Christ en Île (AEBECI), à Sèhèlè, son village paternel dans le nord de la Côte d'Ivoire, en plein cœur du pays senoufo.
Sur sa page Facebook, Coulibaly Brahima exprimait sa joie de participer à l’effort de solidarité : « C’est avec un réel plaisir que j’ai remis hier samedi 4 avril à une cinquantaine de familles de la communauté l'église Baptiste AEBECI de Sèhèlè en difficulté, un sac de 5 kg de riz et un peu d'argent pour convoquer un petit sourire de fête de Pâques. »
Dans ses propos, il met en lumière l’essence de l’animisme : « L'animisme, c’est la fraternité et le respect des convictions religieuses des uns et des autres. Vous ne verrez jamais un animiste rejeter un frère ou un ami pour ses convictions religieuses. Dieu est Amour. Fêtons Pâques dans la sincérité et la vérité. »
À travers son engagement, Coulibaly Brahima nous rappelle que les valeurs humaines transcendent les croyances et que l’unité est bien plus puissante que les différences. Un message de solidarité et d’amour dans un monde souvent divisé.
Charles KPAN