Koné Ladji, premier adjoint au maire de Dianra
À Dianra, le premier adjoint au maire, Koné Ladji, dresse un bilan positif du Kalieh Festival 2026, soulignant son impact culturel, économique et son rôle stratégique dans la valorisation identitaire locale.
Dianra, le 31 mars 2026 (crocinfos.net) – Kalieh Festival 2026 : la mairie de Dianra salue un impact culturel et économique majeur. Un événement qui renforce l’identité locale et ambitionne de devenir un pilier du développement régional.
Un bilan salué par la municipalité
Nous voulons faire de ce festival l’activité culturelle majeure du Gbatô, voire de toute la région. Il doit être intégré dans le plan stratégique de développement de Dianra
À l’occasion de la Grande Nuit des Arts du Spectacle, marquant la clôture de la 5ᵉ édition du Kalieh Festival, le samedi 28 mars 2026 au foyer polyvalent de Dianra, Koné Ladji, premier adjoint au maire et représentant du maire Koné Amourlaye, a livré une appréciation globalement positive de l’événement.
« Le bilan est satisfaisant pour la mairie. Cette cérémonie a été organisée par des spécialistes, notamment des professeurs d’université et des chercheurs, ce qui lui confère une dimension structurée et professionnelle », a-t-il indiqué.
Nous voulons faire de ce festival l’activité culturelle majeure du Gbatô, voire de toute la région
Selon lui, cette approche a permis de donner au festival une ampleur remarquable, dépassant le cadre d’une simple initiative locale.
Un retour aux sources culturelles
Au-delà de son organisation, le Kalieh Festival a surtout permis aux populations de se reconnecter à leur identité culturelle.
« Nous sommes des Sénoufo Gbatô. Même après avoir voyagé ou vécu ailleurs, il est essentiel de se reconnaître dans ses racines », a souligné Koné Ladji.
L’événement a ainsi servi de cadre de transmission des valeurs culturelles, tout en renforçant la fierté identitaire des communautés locales.
Un impact économique réel pour la ville
Le festival a également généré des retombées économiques significatives pour la commune.
La forte mobilisation, avec des participants venus notamment d’Abidjan, de Bouaké et d’autres localités, a dynamisé plusieurs secteurs d’activité : hébergement, restauration et services.
« Il a fallu organiser l’accueil, la restauration et l’hébergement. Tout cela contribue au développement économique de la ville », a-t-il expliqué.
Un espace de retrouvailles sociales
Au-delà de l’aspect économique, le Kalieh Festival s’est imposé comme un moment de cohésion sociale.
Des ressortissants de la région, parfois absents depuis plusieurs années, ont effectué le déplacement pour retrouver leurs familles.
« Ce sont des moments de retrouvailles. Des parents reviennent, les familles se reforment. C’est quelque chose de très beau », a confié l’élu local.
Vers une institutionnalisation du festival
Dans une perspective de pérennisation, la mairie souhaite inscrire le Kalieh Festival dans les programmes de développement local.
« Nous voulons faire de ce festival l’activité culturelle majeure du Gbatô, voire de toute la région. Il doit être intégré dans le plan stratégique de développement de Dianra », a affirmé Koné Ladji.
L’objectif est de structurer l’événement afin d’en faire un rendez-vous durable, capable de renforcer l’attractivité de la localité.
Un appel au retour aux racines
Profitant de cette tribune, le premier adjoint au maire a lancé un appel aux fils et filles du Gbattô à revenir à leurs origines.
« Il est important de connaître sa culture avant de s’ouvrir au monde. Le Kalieh Festival permet justement cette redécouverte », a-t-il insisté.
Selon lui, cet événement contribue également à améliorer la visibilité de Dianra, en facilitant sa découverte par les visiteurs.
Un marqueur identitaire pour Dianra
À terme, les autorités locales ambitionnent de faire du Kalieh Festival un symbole fort de l’identité de Dianra.
« Ce festival deviendra une véritable identité pour notre ville. C’est une initiative très positive pour notre développement », a conclu Koné Ladji.
Médard KOFFI