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[Côte d'Ivoire] Paix, stabilité et développement : N’guessan Narcisse Konan décrypte la convergence de visions entre l’APR et le RHDP

[Côte d'Ivoire] Paix, stabilité et développement : N’guessan Narcisse Konan décrypte la convergence de visions entre l’APR et le RHDP

Le Secrétaire général de l’APR, N’guessan Narcisse Konan

Face aux défis de cohésion nationale en Côte d’Ivoire, le Secrétaire général de l’APR, N’guessan Narcisse Konan, plaide pour le dialogue, l’unité et la paix durable autour du RHDP et des valeurs de stabilité nationale.

Abidjan, le 25 mai 2026 (crocinfos.net) – Face aux problématiques liées à la cohésion sociale en Côte d’Ivoire, N’guessan Narcisse Konan prône le dialogue, l’unité et une paix durable fondée sur les valeurs de stabilité et de vivre-ensemble. Voici son décryptage.

Longtemps considérée comme un havre de stabilité en Afrique de l’Ouest, la Côte d’Ivoire a bâti, dès son indépendance en 1960, une réputation de nation prospère et pacifique. Sous le leadership du président Félix Houphouët-Boigny, le pays s’est imposé comme un modèle économique porté par l’agriculture, l’ouverture aux investissements et une politique fondée sur le dialogue et la coexistence harmonieuse entre les peuples. Durant plusieurs décennies, la paix sociale et la stabilité institutionnelle ont permis à la nation ivoirienne de devenir l’une des locomotives économiques du continent africain.

Cependant, cette stabilité longtemps saluée a progressivement vacillé après la disparition du père fondateur de la nation en 1993. L’absence d’unificateur politique a ouvert une période d’incertitudes, marquée par des débats identitaires et des rivalités de succession qui ont profondément fragilisé le tissu social. La question de l’« ivoirité », devenue centrale dans le débat public, a contribué à installer un climat de méfiance entre les communautés, éloignant progressivement le pays de l’esprit de fraternité qui avait fait sa force.

Le coup d’État militaire de 1999, premier de l’histoire ivoirienne, a marqué une rupture historique. Pour la première fois, les institutions ont vacillé sous le poids des tensions politiques et sociales. Cette fracture s’est aggravée au début des années 2000 avec la rébellion armée de 2002, qui a divisé la Côte d’Ivoire en deux blocs opposés pendant plusieurs années. Derrière les affrontements politiques se cachait une souffrance humaine immense : familles déplacées, économie paralysée, climat de peur et perte de confiance entre les citoyens.

La crise postélectorale de 2010-2011 reste sans doute l’une des pages les plus douloureuses de l’histoire contemporaine ivoirienne. Les violences qui ont suivi l’élection présidentielle ont fait des milliers de victimes et profondément marqué les consciences. Cette période a rappelé à tous que la paix n’est jamais définitivement acquise et que l’absence de dialogue peut rapidement conduire une nation au bord du chaos.

Pourtant, la Côte d’Ivoire a démontré une remarquable capacité de résilience. À partir de 2011, sous l’impulsion du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix et du président Alassane Ouattara, le pays a amorcé une phase ambitieuse de reconstruction économique et institutionnelle. Les investissements dans les infrastructures, la modernisation des villes, l’amélioration du climat des affaires et le retour de la croissance ont permis à la Côte d’Ivoire de retrouver progressivement sa place parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique.

Cependant, au-delà des performances économiques, les défis humains et sociaux demeurent considérables.

La réconciliation nationale, l’emploi des jeunes, la justice sociale et le renforcement de la cohésion entre les populations demeurent des priorités majeures. Car aucun développement durable ne peut véritablement prospérer dans un climat de division ou de tensions politiques persistantes.

Aujourd’hui plus que jamais, les Ivoiriens nourrissent une aspiration profonde à la paix, à la stabilité et au vivre-ensemble. Les douloureuses épreuves traversées par la nation ont forgé une conviction commune : seule l’unité nationale constitue le socle capable de préserver les acquis du développement et de garantir un avenir apaisé aux générations futures. Dans cette dynamique, le dialogue politique, le respect des différences et la solidarité entre les filles et les fils du pays s’imposent comme des valeurs essentielles pour éloigner durablement le spectre des crises passées.

C’est dans cette quête de cohésion nationale que la figure du président Babily Dembélé apparaît, pour de nombreux Ivoiriens, comme un acteur majeur de paix et de réconciliation. Son sens du dialogue et son talent de conciliateur se sont illustrés à travers plusieurs initiatives marquantes, notamment dans le rapprochement au sein du peuple Guébié, ainsi que dans la réconciliation entre feu l’imam Cheick Aboubacar Fofana, ancien président et guide spirituel suprême du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques (COSIM), et feu l’imam Koné Idriss Koudouss, ancien président du Conseil national islamique durant les années 2007-2008. Autant d’actions qui témoignent de son engagement constant en faveur de l’apaisement social et de l’unité nationale.

Au regard de son parcours et de son attachement aux valeurs de paix, nous estimons qu’aujourd’hui la Côte d’Ivoire a besoin d’hommes de consensus tels que le président Babily Dembélé, dont l’expérience et la vision constituent des atouts précieux pour consolider la stabilité et renforcer la cohésion entre les Ivoiriens.

C’est dans cette dynamique que l’Alliance Pour la République (APR) a choisi de rejoindre le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix. Cette alliance se veut avant tout un engagement en faveur de la stabilité, du rassemblement et de la poursuite du développement national. Fidèle aux idéaux de paix et de progrès incarnés par le président Alassane Ouattara, l’APR entend contribuer activement à la consolidation de la cohésion sociale et au renforcement de l’unité nationale.

L’ambition affichée dépasse le simple cadre politique. Elle repose sur une conviction forte : la Côte d’Ivoire a besoin aujourd’hui de toutes ses forces vives pour construire une nation encore plus forte, plus solidaire et plus prospère. Dans un contexte régional souvent marqué par des incertitudes sécuritaires et politiques, préserver la paix ivoirienne devient une responsabilité collective.

L’histoire récente du pays démontre qu’aucune victoire politique ne vaut le sacrifice de la stabilité nationale. Plus que jamais, la Côte d’Ivoire doit continuer à faire du dialogue, du rassemblement et de la paix les fondements de son avenir. Car c’est dans l’unité que se construisent les grandes nations, et c’est dans la paix que les peuples trouvent la force de prospérer durablement.

N’Guessan Narcisse Konan, secrétaire général et porte-parole de l’Alliance Pour la République