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À l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, célébrée le 2 novembre, l’UJPLA appelle les États à renforcer leur protection et à garantir la justice aux victimes.
Abidjan, le 2 novembre 2026 (crocinfos.net) - L’Union des journalistes de la presse libre africaine (UJPLA) hausse le ton contre les violences visant les professionnels des médias. À l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, célébrée chaque 2 novembre, l’organisation panafricaine appelle à une mobilisation accrue pour garantir la sécurité des acteurs de la presse et lutter contre l’impunité.
Dans un communiqué publié ce lundi 2 novembre 2026, l’UJPLA rappelle que les assassinats, enlèvements, disparitions, menaces et agressions visant les journalistes ne doivent jamais rester sans réponse judiciaire. Pour l’organisation, la protection des professionnels des médias constitue une exigence fondamentale pour préserver la liberté de la presse et garantir aux citoyens leur droit à une information libre et fiable.
Instituée en 2013 par l’Organisation des Nations unies (ONU), cette journée internationale constitue, selon l’UJPLA, une occasion de rappeler aux États leur responsabilité dans la prévention des violences contre les journalistes et la poursuite de leurs auteurs.
Dans cette perspective, l’Union annonce sa participation, ce lundi 2 novembre, à Paris, à une conférence consacrée à la sécurité des journalistes. Cette rencontre est organisée conjointement par MRB Productions, structure portant le nom de la journaliste Marie Roger Biloa, l’Union de la presse francophone (UPF-France) et l’UJPLA.
Plusieurs organisations, acteurs des médias et défenseurs de la liberté de la presse sont attendus à cette rencontre, qui entend contribuer à la réflexion sur les mécanismes de protection des journalistes et les moyens de combattre l’impunité.
À travers cette mobilisation, l’UJPLA réaffirme son engagement en faveur d’un environnement médiatique dans lequel les professionnels de l’information peuvent exercer leur métier sans subir de menaces ni de violences.
« Aucun crime contre un journaliste ne doit rester impuni », insiste l’organisation, qui rappelle, en guise de message fort, que « informer ne doit jamais coûter la vie ».
Médard KOFFI