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C R O C I N F O S

[Fin de mandats à l'UNJCI] La FIJ et la FAJ prennent position sans équilibrer l’information

[Fin de mandats à l'UNJCI] La FIJ et la FAJ prennent position sans équilibrer l’information

À titre d'illustration

La crise à l'UNJCI persiste. La Liste UNJCI NOUVELLE VISION accuse Jean Claude Coulibaly de manipuler la FIJ et la FAJ pour soutenir son agenda personnel, compromettant ainsi la gouvernance de l'organisation.

Abidjan (Côte d’Ivoire), 27 Fév. (crocinfos)---La crise qui secoue l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI) semble loin d'être résolue. La Liste UNJCI NOUVELLE VISION, a pointé du doigt l'ex-président de l'UNJCI, Jean Claude Coulibaly, de manipuler la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) et la Fédération Africaine des Journalistes (FAJ) pour obtenir leur soutien dans cette crise.

Dans une déclaration publiée le 26 février 2026, la Liste MLN a dénoncé la déclaration conjointe de la FIJ et de la FAJ, qui a mis en cause l'ingérence supposée du gouvernement ivoirien dans les affaires de l'UNJCI. Selon la Liste MLN, ces accusations sont fondées sur des informations erronées fournies par Jean Claude Coulibaly, qui aurait agi de manière égoïste pour préserver ses intérêts personnels. Félix D. Bony, porte-parole de la Liste MLN, a précisé que "la FIJ et la FAJ ont été induites en erreur par un seul individu, n'ayant pas eu d'autres interlocuteurs pour entendre la version complète et la vérité des faits."

La crise a pris une tournure plus grave après la fin du mandat du Conseil exécutif et du Conseil d'administration de l'UNJCI, le mercredi 25 février à minuit. Jean Claude Coulibaly a tenté de proroger son mandat de manière illégale, tout en cherchant à imposer un successeur jugé inéligible par des membres de l'organisation lors d’un congrès extraordinaire dans la matinée à Abidjan. La Liste MLN estime que ce comportement constitue une violation flagrante des textes fondateurs de l'UNJCI.

Pour sortir de cette impasse, la Liste MLN exige la mise en place d'un organe ad-hoc chargé de diriger les opérations de l'UNJCI, afin de permettre à l'organisation de retrouver son fonctionnement normal et d'éviter une prolongation de la crise. Le feuilleton est loin d’être terminé, l’affaire étant toujours pendante devant les juridictions compétentes. La vérité, selon la Liste MLN, doit éclater pour mettre fin à cette situation qui paralyse l'UNJCI depuis plusieurs mois.

La crise, née de la violation des textes de l’UNJCI par le président sortant Jean Claude Coulibaly et le PCA Bertin N'Guessan, achève de convaincre l'importance du respect des règles internes et de la gouvernance dans les institutions professionnelles. L'avenir de l'UNJCI semble désormais suspendu à la décision des juridictions compétentes et à la résolution de cette crise interne, avec la promesse de rétablir l'ordre et la légalité au sein de l'organisation.


Médard KOFFI