Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Jean Sansan Kambilé
Le Garde des Sceaux, Jean Sansan Kambilé, a dirigé une réunion à Yamoussoukro pour discuter des dysfonctionnements de la détention préventive et annoncer une circulaire contraignant les acteurs judiciaires à respecter les droits individuels.
Abidjan (Côte d’Ivoire), le 11 mai 2026 (crocinfos) – Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Jean Sansan Kambilé, a présidé, ce jour, une réunion de travail à l’Institut national de formation judiciaire. L’objectif de cette rencontre était de mettre en lumière les dysfonctionnements récurrents liés à la détention préventive et de renforcer la clarté sur les responsabilités des acteurs judiciaires.
Il a par ailleurs annoncé la prise d’une circulaire contraignante le 22 avril 2026, visant à clarifier les responsabilités de chaque maillon de la chaîne judiciaire. Cette circulaire précise que toute détention injustifiée entraînera des sanctions disciplinaires, voire pénales, pour les responsables de tels manquements.
Devant ses collaborateurs, Jean Sansan Kambilé a rappelé l'importance de respecter les principes de la détention préventive, précisant qu'une détention injustifiée constitue une atteinte à la liberté individuelle. "La liberté est le principe, la détention étant l’exception", a souligné le ministre.
Il a par ailleurs annoncé la prise d’une circulaire contraignante le 22 avril 2026, visant à clarifier les responsabilités de chaque maillon de la chaîne judiciaire. Cette circulaire précise que toute détention injustifiée entraînera des sanctions disciplinaires, voire pénales, pour les responsables de tels manquements.
Cette initiative s'inscrit dans un cadre plus large de réformes judiciaires visant à garantir une justice plus équitable, avec un accent particulier sur la préservation des droits fondamentaux des individus. Le ministre a conclu son discours en soulignant que l'État restera ferme sur les principes de respect des libertés publiques, rappelant que l’injustice ne doit jamais avoir place dans le système judiciaire.
Charles Kpan