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Du 23 au 25 octobre 2026, les Grands Ateliers des Arts réuniront à Abidjan des artistes de sept pays autour du thème « De la tradition à la scène », entre transmission, création contemporaine et valorisation du patrimoine.
Abidjan, le 7 oct 2026 (crocinfos.net) – La 5ᵉ édition des Grands Ateliers des Arts (GADA) se tiendra du vendredi 23 au dimanche 25 octobre 2026, autour du thème « De la tradition à la scène ». L’annonce a été faite, mardi 6 octobre, à Bushman Café, à Cocody Riviera 4, lors d’une conférence de presse présidée par Jean-Paul Méhansio, danseur et directeur artistique du GADA.
Portée par la Compagnie Méhansio, cette nouvelle édition entend créer un dialogue entre les traditions africaines et les formes contemporaines de création artistique. La manifestation s’ouvrira le vendredi 23 octobre à l’Institut français de Côte d’Ivoire, avant de se poursuivre les samedi 24 et dimanche 25 octobre à la Cocoterie des Arts de Mondoukou.
Une programmation entre spectacles, ateliers et rencontres
La programmation prévoit plusieurs activités, notamment des spectacles, des ateliers, un concert live, des rencontres autour du cinéma ainsi que des échanges consacrés au patrimoine, à la transmission et à la création artistique.
Lors de la rencontre avec la presse, Jean-Paul Méhansio a annoncé la participation de plusieurs artistes et personnalités venus de différents horizons, dont Bomou Mamadou, artiste pluridisciplinaire et griot moderne ivoirien.
Pour le directeur artistique du GADA, l’enjeu est de montrer comment les artistes peuvent puiser dans le patrimoine immatériel africain pour nourrir la création contemporaine, tout en maintenant un lien avec les héritages culturels.
Sept pays représentés
Cette 5ᵉ édition réunira des artistes issus de sept pays : la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Congo, la France, la Hongrie, le Burkina Faso et le Costa Rica. Ces participants prendront part aux spectacles, ateliers et différentes rencontres programmés durant les trois jours de la manifestation.
La présidente de la Compagnie Méhansio, Mme Kei Appoline, a invité le public à prendre part à cette 5ᵉ édition. Elle a également salué la présence de la presse, dont le rôle demeure essentiel dans la promotion et la valorisation des initiatives culturelles.
À ses côtés, Mme Eloi Hortenci, chorégraphe et directrice artistique de la Compagnie PARA-E'LLES, a salué l’initiative et exprimé son attachement à cette rencontre artistique, conçue comme un espace de partage, de création et de valorisation des expressions culturelles.
Mondoukou, entre culture, tourisme et création
Le GADA entend également renforcer sa dimension touristique et communautaire à Mondoukou, village de pêcheurs où les festivaliers pourront découvrir les cultures des Avikam et des Apolloniens.
Un espace de marché permettra par ailleurs aux artistes et créateurs de présenter et de vendre leurs œuvres, ajoutant une dimension économique à cette rencontre consacrée aux arts et aux expressions culturelles.
De la danse aux arts dans leur diversité
Initialement consacré à la danse, le festival s’est progressivement ouvert à d’autres disciplines artistiques pour devenir les Grands Ateliers des Arts. Cette évolution traduit, selon les organisateurs, la volonté de faire du GADA un espace de création, de transmission, de réflexion et de circulation des œuvres.
Du 23 au 25 octobre 2026, le GADA entend ainsi faire de la tradition une matière vivante de création. Entre mémoire, transmission et innovation, cette 5ᵉ édition ambitionne de montrer que les héritages culturels africains ne sont pas figés, mais peuvent continuer à nourrir l’imaginaire et la création des artistes contemporains.
Médard KOFFI