À titre d'illustration
Dans un contexte où le pouvoir politique et l'argent façonnent les ambitions, les jeux de chaises musicales entre les élites ivoiriennes dissimulent des luttes d'influence qui, demain, pourraient exploser en éclats.
Propos d’observateur Par Pascal Kouassi
Comme vous savez que le cerveau de la majorité des ivoiriens est gangréné par l'argent et les biens matériels, des ministres, présidents d'institution... sont allés arracher les postes de députés pour les remettre à leurs parents ou militants préférés. Si ceux-ci, ces bénéficiaires par procuration, avaient compéti eux-mêmes, ils auraient été battus. Alors, des personnes qui savaient très bien qu'elles conserveraient leur poste incompatible avec le pouvoir législatif ont compéti, même dans les régions où la place est gagnée d'avance.
Comme c'est dans ce PARTI que se trouvent les tabourets, et comme ils veulent conserver les précieux tabourets, il n'y a pas de bruit comme dans les partis d'opposition.
Par des sourires et des poignées de main hypocrites, on cache les rancœurs. Mais demain, si les tabourets changent de propriétaire, toutes les peines tues aujourd'hui feront du bruit. Secret de polichinelle que la gourmandise et l'égocentrisme feignent d'ignorer.