Simon Doho
À Paris, Simon Doho a commémoré le troisième anniversaire de la disparition d’Henri Konan Bédié, saluant également Émile Constant Bombet et réaffirmant sa fidélité à leur héritage politique, familial et national, au service de l’unité.
Trois ans après la disparition du président Henri Konan Bédié, son souvenir continue d'inspirer les militants et les dirigeants du PDCI-RDA. Depuis Paris, où il a pris part à une messe de recueillement en mémoire de l'ancien Chef de l'État, Simon Doho (vice-président et ancien président du groupe parlementaire du PDCI-RDA), a livré un vibrant témoignage de fidélité à l'héritage du « Sphinx de Daoukro ». Dans un message empreint d'émotion, il a également rendu un hommage appuyé à son oncle, le Ministre d'État Émile Constant Bombet, saluant le parcours exceptionnel de ces deux serviteurs de la Nation et réaffirmant sa détermination à poursuivre leur œuvre au service d'une Côte d'Ivoire réconciliée, unie et prospère.
« Ce jour, 1er août 2026, troisième anniversaire du rappel à Dieu de Feu Henri Konan Bédié, deuxième Président de la République de Côte d’Ivoire. J’ai assisté dans le recueillement aux côtés de quelques militants du PDCI-RDA, compatriotes et amis de la Côte d’Ivoire à une messe en l’église de Notre Dame de l’Assomption de Passy à Paris.
Ce moment de recueillement m’a replongé dans le souvenir des riches instants de formation auprès de l’homme d’État dont j’ai eu le privilège d’être le Conseiller Spécial en charge des questions de développement.
Le Président Henri Konan Bédié a marqué de son sceau la dimension agro-industrielle de la transformation de la Côte d’Ivoire après la phase d’impulsion solide des facteurs de développement initiés par le père fondateur, feu le Président Félix Houphouët-Boigny.
Dans le silence de mon cœur, j’ai encore exprimé ma gratitude profonde au Grand Homme qui m’a témoigné sa totale confiance et restera pour la Côte d’Ivoire un modèle de service de l’Etat, de sacrifice de soi pour le progrès pour tous et le bonheur de chaque compatriote.
Mes pensées se sont aussi portées dans un dialogue silencieux avec mon oncle, le Ministre d’État Émile Constant Bombet qui vient de nous quitter.
Paroles silencieuses d’Amour au digne fils de Guehidy (Goénié-Zibiao/Bangolo) pour l’exemple qu’il a été pour nous tous, ses enfants, ses neveux et ses nièces ainsi que toute la grande famille
Paroles de gratitude infinie au descendant du patriarche Guébahé, au fils de Déhô pour tous les sacrifices qu’il a faits pour chacun des membres de la famille et pour nous tous.
Paroles de reconnaissance à Dieu pour son double parcours de soldat et d’Administrateur civil hors pair, prolongé par une carrière politique exceptionnelle qui l’a hissé au rang de Ministre d’État de la République de Côte d’Ivoire avec la confiance des Présidents Félix Houphouët-Boigny et Henri Konan Bédié,
Paroles silencieuses d’engagement à garder son Amour pour la famille, son Amour pour la Côte d’Ivoire et à poursuivre son œuvre.
Paroles profondes dans notre langue maternelle, le Wê « Dji hê wlouè dji ».
À mon oncle Feu le Ministre Émile Constant Bombet, à mon cher Maître politique Feu le président Henri Konan Bédié, je veux, ce jour, rendre un grand hommage.
On ne mesure la valeur des Grands Hommes que par la qualité des traces qu’ils ont laissées.
La vérité historique retiendra qu’ils ont été de Grands Hommes d’État
Dans mon cœur déchiré par la douleur profonde de la séparation terrestre et dans le plus grand silence, je mesure avec tous nos compatriotes la grandeur et l’immensité du travail accompli pour la Côte d’Ivoire par deux éminents serviteurs de l’Etat, Feu le Ministre Emile Constant Bombet et Feu le président Henri Konan Bédié, tous deux disciples de Feu le président Félix Houphouët-Boigny.
J’ai renouvelé mon engagement à marcher dignement et avec fidélité dans leurs pas, aux côtés de celui à qui les militants ont confié le flambeau, le président du PDCI-RDA, Cheick Tidjane Thiam, afin d’apporter avec humilité ma modeste contribution à la construction d’une Côte d’Ivoire réconciliée, unie et prospère pour tous. »